Présentation et vente de l’ouvrage d’astromythologie

(ou de mythoastronomie) intitulé :

 

La religion des astres ou le sabéisme

 

« Quand les dieux et les hommes étaient des planètes, des étoiles ou des constellations »

 

(28 volumes)

 

par Claude Gétaz,

chercheur indépendant

 

 

 

 

 

Je m’appelle Claude Gétaz et suis de nationalité suisse.

 

Economiste de formation, je me suis Intéressé très tôt à l’Histoire et aux traditions anciennes.

 

Et j’ai découvert, ce faisant, un monde ancien où les dieux jouaient un très grand rôle dans la vie des gens, au point que les premières cités-Etats furent des théocraties.

 

Et plus j'ai approfondi ces questions, plus je me suis passionné pour elles. Et aussi pour tous ces  auteurs qui ont écrit sur l'Antiquité, que ce soit comme mythographes (je pense ici à un Georges Dumézil dont l'érudition, manifestée, notamment, dans Mythe et Épopée, m'a toujours laissé pantois), comme philologues, anthropologues, ethnologues, archéologues, et enfin comme ces spécialistes que sont les égyptologues, indianistes (je pense, ici, à cet Abel Bergaigne, dont la somme, sur les dieux védiques, en a fait l'un des plus grands savants de son temps), et autres orientalistes.

 

Tous ces auteurs ont donc enrichi mon patrimoine culturel et/ou intellectuel, jusqu'à ce que je découvre deux auteurs - Charles François Dupuis et Constantin François Volney - qui, pour n’être plus du tout, aujourd’hui, d’actualité, n’en constituent pas moins mes deux grandes sources de référence au moment d’aborder, sous l’angle du sabéisme, la religion et la mythologie chères à nos ancêtres de l’Antiquité.

 

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Mon projet initial, qui représentait  trois volumes et se limitait à l’étude, à l’aune du sabéisme, de l’Ancien et du Nouveau Testaments de la Bible, est monté à cinq volumes, puis à huit, et ainsi de suite, jusqu’à atteindre le niveau actuel de vingt-huit volumes, ce qui représente une somme de plus de 6’500 pages A4.

 

Et parce que je n’ai cessé, dans tout mon ouvrage, de faire ce qu’a fait Dumézil dans son œuvre, et Charles-François Dupuis dans la sienne : à savoir étudier les religions antiques (mythologies comprises) en comparatiste, le lecteur, en parcourant les différents volumes de la présente série consacrée au sabéisme, lira des choses, dans tel ou tel volume, qui, au lieu de se reporter au domaine géographique circonscrit par lui, se réfèrent aux domaines voisins.

 

Reste qu’au lieu de me rapprocher de Dumézil, sur ces questions, je me suis éloigné de lui afin de mieux me rapprocher de ce Dupuis qui considérait que la religion des hommes de l’Antiquité était le sabéisme.

 

C’est donc ce point de vue-là que le lecteur lira dans la présente série que je consacre, comme lui, à l’étude de la religion des astres telle que les Anciens se la représentaient à l’époque de l’Antiquité. Et notamment lorsque ceux-ci étaient, comme prêtres, druides, brahmanes et autres érudits, des Initiés.

 

 

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